One Voice, association de défense pour les animaux, nous donne des arguments pour ne pas aller voir ces cirques.
La plupart des animaux dits de cirque, sont nés en captivité. Mais pour eux, fauves ou pas, il n’ont pas à subir un dressage comme ils disent contre nature.
Ils nous disent que le dressage est inqulqué par la violence et non par l’amour comme les dompteurs voudraient nous faire croire.
Un ours qui danse, sautillant d’une patte sur l’autre ? Il a fallu le mettre sur une plaque brûlante pour qu’il tente d’échapper à la chaleur en soulevant les pattes.
Un cheval couché qui redresse la tête pour embrasser son maître ? On l’a d’abord ficelé au sol et piqué avec un aiguillon. En cherchant à s’échapper, il a relevé la tête au moment où le dresseur se penche, ce qui donne l’illusion du baiser.
Paul Leroyer, un ancien dompteur nous dévoile les dessous du dressage : « On torture des animaux à des fins lucratives. On les dresse à lever une patte, à sauter dans un cercle. Le public applaudit une fois, deux fois, puis après il se lasse, il faut trouver mieux à chaque fois. C’est la compétition pour l’argent, c’est l’escalade vers l’horreur… »
Dompter un animal, c’est le briser, le forcer à se soumettre et à faire ce qu’il ne veut pas. Il est impossible d’y arriver sans violence.
La cage accroît la misère de ces animaux : Ils disposent en moyenne dix fois moins de place que dans un zoo ! Une étude anglaise montre que les félins y passent 75 à 99 % de leus temps. Pour les éléphants c’est la chaîne ou le camion. Les chevaux passent souvent leurs journées face à une cloison.
De plus, de 9 à 10 mois par an, les animaux subissent de longs transports inconfortables. Ils sont braqueballés (chocs, hématomes…) pendant des heures et des jours dans des camions mal adaptés.
A l’arrêt aussi, il fait parfois très chaud en été ou trop froid en hiver pour certaines espèces. Il y a déjà eu un éléphant mort de chaleur !
Si le cirque prévoit des congés, les animaux restent enfermés dans des quartiers d’hiver, des cages minuscules, pendant 2 à 3 mois sans rien faire.
Même si le dressage se faisait en douceur, ce qui n’est qu’une illusion, cette sordide existance imposée à des captifs innocents ne saurait se justifier. Leurs barreaux et leurs fers, c’est aux spectateurs qu’ils les doivent.
Ces animaux exécutent leur numéro dans le stress car ils savent bien que toutes fautes sera corrigées, parfois assez rudement devant les spectateurs, mais bien plus brutalement en coulisse. Des témoignages abondent, ainsi que des tournages en caméra cachée, insoutenables. Une petite friandise ne suffit pas !
